mars 3 loulou-le beau

16/05/2009 21:18 par indo60

 

très jolie ta vidéo merci beaucoup pour les fans de Indochine



LOULOU

Nicolas Sirkis se met tout nu et Indochine a besoin de vous pour son prochain clip !

16/05/2009 21:12 par indo60

 Nicolas Sirkis se met tout nu et Indochine a besoin de vous pour son prochain clip !
Nicolas Sirkis a enregistré un nouvel album : La République des Météors. Le single Little Dolls est déjà adoré par les fans qui retrouvent le talent d'Indochine intact.

Mais le groupe veut frapper fort, encore plus fort. Quoi de mieux pour faire parler d'eux que de poser NUS ? Deux membres d'Indochine se déshabillent sur le flyer du prochain concert évènement, le 26 Juin 2010. C'est encore dans longtemps mais la promotion a commencé !

PHOTO DU GROUPE INDOCHINE NU POUR UN FUTUR CONCERT AU STADE DE FRANCE
Nicolas Sirkis a eu aussi une idée extra pour faire participer ses fans à son succès ! Sur le site internet officiel www.indo.fr, chacun peut proposer des idées pour les clips des nouvelles chansons, tourner les vidéos et les poster sur Youtube ou Myspace...

Le plus créatif deviendra alors réalisateur officiel du groupe le temps d'un clip... Tentez votre chance !

Indochine propose à ses fans, la réalisation de son clip à venir !

16/05/2009 21:11 par indo60

 Indochine propose à ses fans, la réalisation de son clip à venir !
Un conseil, saisissez votre chance ! Vous le savez, le groupe Indochine, mené par Nicola Sirkis, vient de sortir son album, le 9 mars 2009, « La République des Meteors », sur son site internet Indochine fait appel à ses fans et à leurs talents, pour réaliser, le clip d'un de leurs titres, qu'ils aiment le plus. Indochine, propose au
public de choisir, l'un des titres de l'album, La République des Meteors, afin d'en réaliser le clip. Une fois que vous aurez terminé, il ne vous restera qu'à le poster, votre réalisation du clip, sur les sites internet de YouTube ou sur le MySpace d'Indochine. L'auteur de la meilleure vidéo proposée, deviendra le réalisateur officiel du prochain clip vidéo d'Indochine. La classe ! vous ne trouvez pas ? Devenez l'un des nouveaux et meilleur réalisateur de clip ! Indochine, vous en donne la possibilité ! Vous avez le choix, pour réaliser votre vidéo, l'opus contient les titres suivants, CD 1 : 1. Republika Meteor Ouverture, 2. Go Rimbaud, Go !, 3. Junior Song, 4. Little Dolls, 5. Le Grand Soir, 6. Un ange à ma table, 7. La Lettre de métal, 8. Le Lac, 9. Republika, 10. Play Boy, 11. L World, 12. Je t'aime tant, 13. Bye Bye Valentine, 14. Les aubes sont mortes, 15. Union War, 16. Le Dernier Jour. CD 2 : édition limitée 1. We Are The Young, 2. Mexicane Syndicate, 3. You Spin Me Round. D'autre part, n'oubliez pas que le Groupe Indochine, promotionnera, l'opus « La République des Meteors », par une grande tournée de concerts, qui débutera au mois d'octobre 2009, et qui se terminera, le 26 juin 2010 au Stade de France à Paris. Cette tournée fêtera les 30 ans d'existence d'Indochine. Afin que tous les fans puissent assister à l'un des concerts, les prix des places ont été fixées au prix de 35 euros dans tous les Zénith de France, de 40 à 60 euros pour le Stade de France à Paris. Alors choisissez le titre d'une chanson du dernier album, qui vous inspire, prenez votre caméra, et réaliser au plus vite, le clip ! vous serez peut être le gagnant de ce défi !
Date de création : 22/03/2009 09:02
Auteur : Olive2

Nicolas Sirkis et Boris Jardel se déshabillent pour la promo d'Indochine

16/05/2009 21:09 par indo60

 Nicolas Sirkis et Boris Jardel se déshabillent pour la promo d'Indochine
Les fans du groupe Indochine peuvent se réjouir, Nicolas Sirkis et son guitariste Boris Jardel posent nus. Un coup de promo plutôt sympa !
22 mars 2009 - 09h20 par Maud ZAMORA
Indochine pourrait participer cérémonie ouverture jeux olympiques

On parle de crise, de crise et encore... de crise ! Le milieu du disque n'allant pas très fort actuellement, il faut bien trouver des solutions pour relancer les ventes. Le groupe Indochine, qui ne manque pas d'idées, a osé faire poser deux de ces membres dans le plus simple appareil. Ça plaît ou ça ne plaît pas mais au moins ils vont faire parler d'eux !

En pleine promotion pour leur nouvel album La République des Météors, dont le single Little Dolls est déjà un succès, Nicolas Sirkis et son guitariste Boris Jardel ont tout retiré. C'est ça d'être un rockeur, on n'a peur de rien surtout lorsqu'il faut remplir des salles de concert et pas les plus petites ! Grand défi de l'année 2010 pour Nicolas Sirkis et ses copains, le Stade de France le 26 juin.

A l'automne dernier Indochine avait déjà tenté ce malin coup de promo pour leur tournée évènement et cette fameuse date au Stade de France. Pour l'occasion, le groupe avait investi dans des espaces publicitaires sur le site internet Google. En voyant l'affiche sur laquelle Nicolas Sirkis et Boris Jardel posaient nus, Google avait décidé de ne plus la diffuser. Comme quoi chez Indochine, on ne baisse pas les bras comme ça !

Pour expliquer le pourquoi de cette photo, Nicolas Sirkis a tout simplement déclaré : "C'est un peu histoire de montrer qu'on n'a pas besoin d'artifices".

Autre actualité, Indochine organise un grand concours pour ses admirateurs. Si vous rêvez de réaliser l'un de leurs prochains clips, c'est le moment ou jamais ! Sur le site internet officiel du groupe, www.indo.fr, chacun peut proposer ses idées de clips pour les nouvelles chansons. Il suffit de tourner les vidéos et de les poster sur le site. Le plus imaginatif se verra devenir réalisateur d'Indochine.

Indochine: de l'étoile filante au météore

16/05/2009 21:08 par indo60

 Indochine: de l'étoile filante au météore
dimanche, 22 mars 2009 12:26
Mise à jour le dimanche, 22 mars 2009 16:21

À leurs débuts, les gars d'Indochine avaient tout de l'étoile filante. Comment penser qu'un groupe français faisant du rock et dont la première bombe (L'Aventurier) était un hommage à Bob Morane allait durer. Et pourtant, malgré les départs volontaires et les tragédies, Indochine dure et perdure.



«Écoute, je ne pense pas qu'il y aura un prochain disque. Après celui-ci, j'ai vraiment l'impression d'avoir tout dit. Ça fait plus d'un quart de siècle... Je ne veux pas présumer de la suite, mais ceci est peut-être notre dernière tournée.»

Cette déclaration, Nicola Sirkis l'avait livrée à l'auteur de ces lignes avant le passage d'Indochine pour un doublé incendiaire au Métropolis, lors des FrancoFolies de 2006. Le disque d'alors, c'était, bien sûr, le gargantuesque Alice & June, album double percutant qui avait propulsé Indochine à un niveau de popularité similaire à son sommet des années 1980.

Vu qu'on se souvenait de cette déclaration, quoi donc de plus normal de la rappeler à Sirkis alors qu'on converse avec lui pour la sortie de La République des météors, le nouvel album du groupe culte français qui approche désormais les trois décennies de carrière ?

«C'est vrai, j'avais bien dit ça, confirme Sirkis dans un grand éclat de rire qui résonne longtemps au bout du fil. Remarque, je pourrais dire ça pour presque tous nos albums, mais c'était particulièrement vrai pour celui-là. Alice & June était un album généreux qui nous avait vidés, mais la tournée qui a suivi a été révélatrice. Non seulement on a eu autant de plaisir qu'avant – on a toujours du plaisir sur scène –, mais on a retrouvé un statut auprès du public qui s'approchait du culte.»

Partis de rien

Bref, si Sirkis admet que le désir de retourner en studio y était d'emblée, la tournée avait encore une fois vidé le groupe, mais pas qu'au plan physique.

«Complètement vidés, confirme-t-il. Nous n'avions aucune idée de la direction qu'on allait prendre, contrairement à Paradize et Alice & June dont la ligne directrice était définie même avant qu'on entre en studio. Là, c'était pas loin du néant, et ce n'était pas une mauvaise chose. Il n'y avait pas d'angoisse par rapport aux chansons. C'était: Advienne que pourra. C'est bien d'être un outsider. C'est bien de ne pas être sûr... Et puis, si on ne prend pas de risque, on n'a rien.»

C'est donc un passage de Sirkis à l'exposition de Sophie Calle à la biennale de Venise qui se veut le déclic. Cette dernière avait demandé à une centaine de femmes de lire l'une de ses lettres de rupture. Sirkis a repris l'idée à son compte, s'inspirant de lettres et de textes fort lointains, allant jusqu'à puiser dans la correspondance de soldats de la guerre de la période 1914-1918. Il y a d'ailleurs plusieurs références aux conflits armés dans La République des météors.

«Que ça soit des écrits du genre, la fleur au fusil, ou plus dialectiques, il y avait quelque chose de profond là-dedans. Quand tu lis ça, tu réalises que ces gens-là obéissaient à l'ordre établi, mais qu'ils n'étaient pas dupes. Ce fut une génération sacrifiée.

«Cette thématique d'absence, de séparation, de rupture, on l'a retrouvée souvent dans les compositions d'Indochine», admet Sirkis, quand on lui fait remarquer que le nouveau disque est bien moins dense et bien moins sombre que ne le fut Alice & June, au point de repérer des influences des années 1980 qui avaient pratiquement disparu de la musique du groupe au 21e siècle.

«Notre république, dit-il, en faisant référence au disque, c'est celle de toutes nos influences, quelles soient sociales ou politiques. Nous sommes tous des météores. On laisse tous une trace quelque part. Qu'il y ait un petit fond d'Indochine des années 1980, c'est très bien, quoique je sois plus fier de nos albums d'aujourd'hui que dans le temps...»

Il faut noter que les disques d'Indochine d'antan misaient plus sur des tas d'extraits atomiques (Dizzidence Politik, 3 Nuits par semaine, Tes Yeux Noirs, 3e sexe, Canary Bay, Les Tzars, Des fleurs pour Salinger) que sur des albums concepts, à quelques exceptions près.

«Dans le temps, on faisait un disque, c'était spontané et il y avait une bonne part d'inconscient, confirme Sirkis. Chacun de nos albums était un moment de vie.»

La République des météors, d'Indochine, est maintenant disponible au Québec. Photo courtoisie


30 bougies

Et nombre d'entre eux ont touché la vie des gens. Si Sirkis refusait d'envisager une célébration des 30 ans d'Indochine lors du passage du 25e anniversaire, cette fois, il opte pour une approche différente. Le 26 juin 2010, Indochine s'offrira rien de moins que le Stade de France pour célébrer 30 ans de musique, un peu avant la date anniversaire, puisque le groupe est officiellement né en 1981. Dans la francophonie d'Europe, seuls Johnny Hallyday et Mylène Farmer se sont payé le luxe du stade des Bleus.

«On fait le stade avec une capacité de 65 000 places et il n'en reste que 5 000 à vendre, admet Sirkis, un peu éberlué de l'accueil du public, et notant au passage qu'une présence au Québec en 2009 n'est pas exclue. J'admets que notre politique de prix (60 euros) nous aide, mais c'est quand même renversant. Quand je regarde les mails que les fans nous envoient, je réalise à quel point on les a touchés au cours des ans. Il y a aussi le fait qu'on s'est fait de nouveaux fans au cours de la dernière décennie qui n'étaient pas là aux débuts.»

Remarquable réalisation, au final, de ce groupe qui aura survécu au départ de son principal auteur-compositeur (Dominique Nicolas) en 1994 et au décès de Stéphane Sirkis, des suites d'une foudroyante hépatite il y a dix ans. C'est un peu pour cela que Nicola Sirkis n'a aucune idée où il sera dans dix ans, lui qui a encore l'air d'un adolescent attardé à l'aube de ses 50 ans (22 juin 2009).

«La seule chose que je puis prédire, c'est que je vais faire la sieste l'après-midi du 27 juin 2010 (rires). Pour le reste, ça sera comme c'est le cas depuis très longtemps. Un jour à la fois.»

Indochine, l'étonnante santé d'un groupe trentenaire

16/05/2009 15:10 par indo60

  Indochine, l'étonnante santé d'un groupe trentenaire
Indochine, près de trente ans de carrière et de succès. [TSR]
Indochine, emmené par un Nicola Sirkis qui a encore soif de réussite, fête 30 ans de carrière avec la sortie d'un onzième album d'excellente facture. De l'autre côté de la Manche, Starsailor, nostalgique de ses premiers succès, opère un retour aux sources.

Indochine, 11e du nom! Avec "La République des Meteors", le groupe français poursuit son renouveau entamé à la fin des années 90, après une longue traversée du désert. Un renouveau dans la continuité, dirons-nous, avec une présence toujours plus marquée de l'électro.

Car n'en déplaise aux "anti" - et il y en a beaucoup -, le meneur Nikola Sirkis reste fidèle à ses textes venus d'outre-Voie lactée. Et le bougre est inspiré: 21 titres ornent l'édition spéciale de ce onzième album studio. Disons-le sans détour, il y a de très bonnes choses dans cette "République".
Du sexe, de l'amour... du Sirkis, quoi!

Tout commence par le très rock garage "Go Rimbaud, go!", suivi de "Little Dolls", agréable premier single orné d'une phrase qui résume à elle seule l'univers de Nikola Sirkis: "Embrasse-moi encore". Et plus loin, "j'aime le sexe", autre marque de fabrique du chanteur. Une ritournelle à laquelle le chanteur ajoute une dimension douloureuse, celle du départ à la guerre de 14-18 en s'inspirant de lettres écrites par des poilus.

Mais qu'importe la couleur du flacon... Indie rock à paillettes, électro pop et l'indispensable touche de piano, "Indo" se montre convaincant, non sans égratigne sur "Play Boy" "ces artistes français qui vivent en Suisse". Une petite phrase lâchée comme ça, au milieu d'un flot de divagations. Du Sirkis, quoi!

Le groupe entamera en octobre une tournée - dont plusieurs dates affichent déjà complètes - qui passera le 28 novembre par l'Aréna de Genève et se conclura par un méga concert au Stade de France en juin 2010. Trente ans de carrière, ça se fête!

INDOCHINE La république de l'éclectisme

16/05/2009 15:09 par indo60

INDOCHINE La république de l'éclectisme
Plus sombre, plus «éclectique», moins rock, moins électro, La république des météors aurait pu rebuter les fans d'Indochine. Mais à la grande joie de ses musiciens, «le public a pris l'album comme il fallait le prendre».

Et comment fallait-il le prendre, ce onzième de la formation française, qui est sorti mardi dernier en Amérique? La question fait rire le guitariste et réalisateur Olivier Gérard (alias Oli de Sat).

«C'est une bonne question. Certains fans auraient pu être déçus parce qu'il sonne moins rock qu'Alice et June ou peut-être qu'il est moins électro. Ils auraient pu être heurtés du fait qu'on se soit attardé sur les mélodies, sur le son de voix de Nicolas (Sirkis), sur des instruments plus acoustiques. Finalement, ça leur plaît. On a toujours peur qu'il soit mal interprété», signale Gérard, qui avoue aimer l'éclectisme du nouvel opus.

«Je retrouve le côté éclectique que je pouvais retrouver quand j'étais fan d'Indochine et que j'écoutais leurs albums (il a rejoint le groupe il y a dix ans). J'écoutais Indochine parce que chez les autres groupes, je trouvais qu'il y avait le même son de batterie, le même son de guitare, le même son de basse.»

«Sur La république des météors, les titres sont vraiment éclectiques et ils se rejoignent par les textes de Nicolas. Je suis content du son de sa voix, de sa manière de chanter. Il y a des titres que je pensais moins possible pour Indochine, comme Le grand soir, qui a un peu d'acoustique.»

SEIZE TITRES

Mais il n'y a pas que la qualité, il y a aussi la quantité. Seize chansons sur un album, c'est plutôt fourni.

«Au départ, c'était clair qu'on ne voulait pas un double album. On voulait dix ou onze titres. On s'est encore trompés. Comme Alice et June, on a fait plusieurs projets. On avait des musiques, mais pas de paroles d'écrites. On en avait trente ou quarante. On a fait des sessions d'écriture, ce qui nous a permis de prendre du recul, d'éliminer certains titres.»

«Au final, on s'est retrouvé avec dix-huit titres. On s'est dit c'est pas possible, on peut pas faire un double album, il faut faire un choix. Par contre, personne n'avait les mêmes choix. C'est là que nous est venue l'idée d'une édition limitée avec des bonus», dit le guitariste, qui ajoute que la maison de disques a un peu tiqué.

«On nous disait que, de nos jours, les albums ont dix ou onze morceaux. Mais je pars du principe que pour la même somme d'argent, les gens ont plus de musique. Alors, je vois pas où est le problème.»

FANS FIDÈLES

Belle façon, du même souffle, de redonner à des fans qui sont d'une fidélité proverbiale.

«La question qui revient sans cesse, c'est: comment ça se fait que vous avez un public comme ça? L'explication, on l'a pas. Par contre, on les remercie tous les jours. C'est magique de voir qu'ils sont là, qu'ils défendent le groupe, le soutiennent, qu'ils s'entraident entre eux pour venir aux concerts. Sur les quatre-vingts dates de tournée, le premier rang sera toujours le même parce qu'ils prennent leurs jours de congé en fonction de nos dates. C'est incroyable!

«Il y a deux, voire trois générations de fans. Soit que ce sont des parents qui ont «contaminé » leurs enfants, soit c'est l'inverse, ce sont les ados qui font découvrir Indochine à leurs parents», termine Olivier Gérard.

Rêver les yeux ouverts

Dix ans après avoir joint les rangs du groupe qu'il adulait dans son enfance, Olivier Gérard a toujours la tête dans les nuages.

Celui qui est surnommé Oli de Sat a d'abord fait la pochette d'un simple avant de participer à la composition de Paradize, au début des années 2000. Depuis, tout s'est précipité et le voilà à la réalisation de La république des météors.

«Quand je suis arrivé dans le groupe, je n'avais jamais fait aucun concert, ni joué dans un mariage ou devant des amis. Mon premier concert, c'était une petite salle de Montmartre. Dans la même tournée, on a fait l'Olympia, le Zénith, Bercy. Dans un an et demi, c'est le stade de France. J'aurais jamais pu imaginer une chose pareille.»

À propos de tournée, Indochine prendra la route à la mi-octobre pour une tournée qui les mènera un peu partout en Europe. Les verra-t-on au Canada?

«C'est en discussion. Apparemment, il y a eu un accueil plus que chaleureux du premier extrait (Little Dolls). On était venus pour les FrancoFolies, il y a deux ou trois ans, et c'est toujours des concerts exceptionnels, on adore venir au Canada, alors je pense qu'on va tout faire pour revenir.»

Paru le 2009-03-20 13:40:00 | 31 lectures

16/05/2009 15:08 par indo60

 Paru le 2009-03-20 13:40:00 | 31 lectures
Alors qu' Indochine vient de sortir son nouvel album, La République des Meteors, le groupe propose à ses fans de réaliser le clip d'un de leurs titres. Alors à vos caméras !

Envie de fidéliser leurs fans ou manque d'inspiration ? Peu importe, Indochine fait appel à vous et à vos talents.

Sur son site officiel, le groupe propose à son public de choisir un des titres de La République des Meteors afin d'en réaliser le clip. Une fois achevé, vous n'aurez plus qu'à le poster sur Youtube ou sur le MySpace d'Indochine.

L'auteur de la meilleure vidéo deviendra le réalisateur officiel du prochain clip d'Indochine, la classe !

En attendant ce petit bijou, (re)trouvez celui de Little Dolls (et trouvez l'inspiration ?)

Interview Nicola Sirkis et Boris Jardel

16/05/2009 15:07 par indo60

 Interview Nicola Sirkis et Boris Jardel
Pour la sortie de l'album "La république des météors", Zikeo.com s'est entretenu avec Nicola Sirkis et Boris Jardel pour une explication en tête à tête.

indochine-itw.jpgL'album "La république des météors" vient de sortir. Ça a été un album simple, compliqué, difficile, facile à réaliser ?
Ça n'a pas été si difficile que ça. Ça a été un album plus angoissant pour moi parce que c'est la première fois que j'arrivais aux cessions d'écriture sans avoir aucune idée, aucun concept, je ne savais pas bien de quoi j'allais parler. Au niveau musical, avec le groupe, on avait la tentation d'essayer tout ce qu'on voulait découvrir et tenter comme expériences. Musicalement c'est allé très vite et on a été prolixe puisqu'on a fait une quarantaine de projets. J'ai eu une sorte d'angoisse. J'ai détesté l'écriture parce qu'à chaque fois qu'on avançait il manquait quelque chose. J'ai fait un break à un moment donné, j'avais besoin de m'aérer et de prendre de la distance, vivre un peu, lire, écrire, voyager. Ce n'est pas difficile de faire un album, c'est génial. Mais on est assez exigeant avec nous même, on ne veut pas juste sortir un album de plus. Chaque album est pris comme un premier album pour moi. C'est un investissement assez fort, et même pesant. Mais c'est génial.

L'album s'appelle "La république des météors". Est-ce que vous pouvez nous expliquer le titre ?
C'est difficile d'expliquer un titre, surtout celui là. Ça remonte au livre de Michel Tournier, "Les météores", que j'ai lu à 16-17 ans. C'est un livre qui m'avait marqué et je suis retombé dessus il y a quelques mois. Un jour, on était en train de finir l'album et quelqu'un m'a demandé : « comment tu pourrais résumer ce que vous êtes en train de faire ? ». Justement, ce n'est pas résumable. J'ai l'impression que cet album va arriver comme un météore, assez vite. Il va éclater dans tous les sens, parce qu'il y a des morceaux qui partent dans tous les sens. C'est l'album qui regroupe toutes les influences les plus importantes de notre vie musicale, artistique, littéraire, sociale, historique... « La république des météors » est la république d'Indochine, mais c'est aussi notre leçon de vie. Apparemment, c'est aussi une leçon de vie pour beaucoup de gens. Sur cette pochette, il y a à la fois des personnages illustres et anonymes, mais qui ont laissé des traces, qui ont vécu des choses assez bouleversantes et qui ont crée des choses assez bouleversantes. On est dans un monde qui va trop vite. C'est ce qui m'intéresse. "La république des météors" est une république dans laquelle on est loin d'être dupe. On en fait parti mais de loin.

Justement c'est la première fois qu'on peut lire un message politique explicite dans un album d'Indochine. "On sera républicain de loin". C'est vraiment politique ou c'est juste pour la beauté de la phrase ?
C'est d'abord pour la beauté. C'est pour la rime. J'étais content d'avoir trouvé cette rime, « républicain de loin ». On a fait plusieurs trucs politiques, « Dissidence politique, « Les tsars »... On est républicain de loin parce qu'on n'est pas dupe des mensonges des gens qui fabriquent ces républiques et qui les gèrent. Ça peut être la république française ou les autres, la république philosophique, une république des mots, des films. Ça n'a pas qu'un sens politique. Ce qui pourrait résumer la crise financière dans laquelle on est, c'est le mensonge. Des gens ont menti à d'autres ou ont menti à tout le monde en voulant arnaquer les uns et les autres. Tout est basé là dessus. A l'école, on m'a toujours appris que le mensonge tue. Aujourd'hui, le mensonge tue encore plus. Il est surtout en train de faire une sorte de complexe social qui n'est pas favorable à ça. Les gens s'en rendent compte parce qu'on ne peut plus mentir impunément aujourd'hui. Grace à l'information éparpillée, tout le monde a accès à tout et n'importe quoi. On peut toujours retrouver le discours d'un Président de la République qui dit ça un jour et qui se contredit le lendemain. Il n'y a plus de repère.

Vous parlez de république. Est-ce que Indochine est une démocratie, dans le fonctionnement du groupe ?
C'est une très bonne question. Je n'ai pas la sensation d'avoir affaire à un dictateur. Je pense que c'est une démocratie. Après il y a peut être un chef d'Etat mais c'est quelque chose qui est bien vécu dans le groupe. Il n'y a pas de problème d'égo par rapport à ça. Tout le monde peut dire et faire ce qu'il a envie. Après, on est tous dans le même bateau et on va tous dans la même direction. On s'engueule comme dans tous les groupes ou dans tous les couples.

Sur cet album il y a la chanson « Playboy », une chanson à la première personne, dans laquelle vous dites des choses qu'on a l'impression n'avoir jamais entendues à propos de vous. Est-ce vraiment vous qui parlez à la première personne ?
Je suis étonné de toutes les réactions autour de cette chanson. Dans « Troisième sexe », je dis bien « habillé comme ma fiancée, déshabillé comme mon fiancé ». Peutêtre que je touche au sacré en disant « un jour j'ai essayé les vêtements de ma mère ». J'aurais dû dire les sous vêtements de ma mère... Mais parler de moi, oui et non. C'est surtout une chanson totalement ludique. Je dis bien que je suis « un cas désespéré et désespérant ». Désespérant pour plusieurs choses, je suis prêt à toutes les expériences et j'assume ça. Je suis un cas désespéré d'oser le dire. Mais ça m'amuse de parler de moi. Je dis aussi que j'aime les snuff movies et le sexe. Je n'ai jamais vu de snuff movie. C'est une métaphore pour dire que nous sommes irrationnels. Je dis que je n'aime pas les Français qui habitent en Suisse. C'est désespérant pour la plupart des artistes qui gagnent beaucoup d'argent et qui se disent « de quoi il se mêle ! ». J'assume sans problème. Je pense que je ne suis pas le seul sauf que je le dis. Ce playboy là est salement désabusé.

th-itw-indochine.jpgIl y a ce duo avec Suzanne de Pravda, Un ange à ma table. Comment s'est fait le travail avec elle ?
L'envie d'un duo, d'une rencontre avec elle ? Dans « Paradize », J'avais envie d'un duo. J'ai écrit la chanson Un grand secret pour faire un duo. Je voulais vraiment une fille et un garçon parce qu'il y avait une ambigüité, la fille prenant le rôle d'un garçon. Dans "La république des météors", quand l'album a été fini, « Un ange à ma table » était une chanson qu'on avait écartée de l'enregistrement. J'avais 18 textes en chantier, à terminer. J'ai voulu de l'aide de plusieurs personnes. On s'entendait très bien avec Suzanne depuis qu'elle a fait nos premières parties. Je lui ai dit : "Viens avec nous à Bruxelles, on essaiera d'écrire deux ou trois morceaux". Elle avait envie d'écrire. On s'est confronté comme ça sur Go Rimbaud Go. Je lui ai fait écouter Un ange à ma table, elle m'a dit qu'elle aimait bien ce morceau et on a commencé à l'écrire. Elle a commencé à le chantonner donc on s'est mis devant le micro et on a balancé le truc. Ça s'est fait spontanément et ça a été un réel travail à la base au niveau de l'écriture et du chant. C'est pour ça que ça sonne vraiment comme une réponse. C'est un des morceaux les plus bouleversants qu' Indochine ait écrit. Je suis assez content de ça. Sur scène quand on le joue il se passe un truc impressionnant dans la dualité entre l'homme et la femme. Ça peut être perçu comme un dialogue.

Les prochains concerts de Indochine
• 06/10 : Indochine à Rouen (Zenith - Rouen) › 35.00 €
• 06/10 : Indochine à Rouen (Zenith - Rouen) › 35.00 €
• 06/10 : Indochine à Rouen (Zenith - Rouen) › 35.00 €
• 06/10 : Indochine à Rouen (Zenith - Rouen) › 35.00 €
• 06/10 : Indochine à Rouen (Zenith - Rouen) › 35.00 €
• 09/10 : Indochine à Caen (Le Zenith - Caen) › 35.00 €
• 09/10 : Indochine à Caen (Le Zenith - Caen) › 35.00 €
• 09/10 : Indochine à Caen (Le Zenith - Caen) › 35.00 €
• 09/10 : Indochine à Caen (Le Zenith - Caen) › 35.00 €

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Indochine part à la guerre. Confidences

16/05/2009 15:06 par indo60

 Indochine part à la guerre. Confidences
La France les avait enterrés un peu vite. Dans les années 90, écouter Indochine c'était ringard, et les médias bien pensants affirmaient haut et fort que Nicola Sirkis et ses comparses n'étaient plus bons à rien. Il a suffi d'un titre, J'ai demandé à la lune, figurant sur un album, Paradize, pour que la machine soit relancée.

Depuis lors, chaque album d'Indo est attendu comme le messie par des fans qui n'en finissent plus de se multiplier. Les voilà donc au bord de l'apoplexie, mort d'impatience: La République des Météores sort ce lundi.

Porté par le single Little Dolls, ce disque copieux (16 titres quand même) moins produit que le précedent (Alice & JUne) et abordant le thème de la rupture sous toutes ses formes sera présenté sur la scène du Stade de France, le 26 mars 2010. Un concert unique pour un groupe qui l'est, et ce, qu'on l'aime ou pas, tout autant.

Rencontre avec Oli de Sat, qui a rejoint le groupe dont il était admirateur il y a dix ans et qui a réussi à s'y faire une place de choix.

Il paraît que vous avez eu du mal à vous remettre au travail après la tournée Alice & June...
Oui, ça a été difficile. On a eu fini de mixer le Alice & June Tour en août 2007 et on est entré en studio en septembre 2007. On pensait faire un break pour se ressourcer. Mais comme le mixage avait été reculé pour cet album-là, on est entré en Normandie, là où on avait composé Alice & June, directement après. On était avec Nicola, tous les deux, perdus. On n'avait pas d'idée, on n'avait pas réfléchi à la couleur de l'album, à un concept. Les premiers moments ont été un peu stressants. On s'est demandé si on allait arriver à recomposer, si ça allait être bien. Apparemment, on y est arrivé!

Ce manque d'idée, c'est la première fois que ça arrive?
Oui. Pour Alice & June, Nicola avait déjà cette idée de conte de fée déglingué. Ca le rassurait d'avoir un thème, ne serait-ce que pour ses textes. Là, on a commencé avec rien.

Et c'est la lettre de rupture de Sophie Calle qui a tout déclenché, pour les textes du moins...
Oui. Nicola est allé à la biennale de Venise pour l'exposition de Sophie Calle et il était intéressé par une lettre de rupture qu'elle avait reçue. Il s'en est inspiré, il en est venu à aborder le thème des séparations, de ce côté impudique que peut avoir une lettre de rupture. Parallèlement ça, mais je ne sais plus comment c'est venu, on s'est interessé à l'esthétisme de la guerre, plus qu'au côté historique de la chose. Un ami nous a donné une lettre de son grand-père, qu'il avait écrite pendant la guerre à sa famille. C'est devenu La lettre de métal. Et du coup, Nicola est parti sur son thème de la rupture, qui peut être la rupture quand on part à la guerre, ou la rupture amoureuse...

Il y a plusieurs chansons où Nicola se met à la place d'un soldat envoyé au front.
Oui, un mec qui partait à la guerre au début du siècle dernier avait de fortes chances de ne jamais rentrer. C'est quand même une rupture avec un autre poids que celles dans les pays riches entre guillemets qui sont des ruptures amoureuses. Il est parti là-dessus.

Comment avez-vous fonctionné pour la composition?
Nicola écrit ses textes une fois que les musiques sont faites. Là, il a fait un effort, il a terminé le texte le jour de l'enregistrement des voix. Ce qui est parfois, pas agaçant, mais on a envie de savoir de quoi va parler le texte pour diriger un peu les arrangements. Finalement, ce n'est pas plus mal d'avoir les textes après. Ca évite de rentrer dans le stéréotype de mettre des bruits de guerre parce que ça parle de guerre. Il a besoin de ça et c'est pour ça qu'on s'entend bien. Moi quand je compose, je ne peux pas le faire en piano-voix, j'ai besoin tout de suite de produire un peu. Il y a des arrangements et lui s'en inspire pour des paroles.

Comment est venu le titre, La République des Météores?
Il voulait d'abord l'appeler Météore, ensuite République est venu, ensuite République des Météores. L'idée de la pochette était de mettre plein de personnalités, puisque c'est une république, avec des personnes connues ou reconnues du moins pour un certain laps de temps. Dans trois siècles, est-ce que ces personnalités seront toujours là? On ne sait pas. C'était le côté météore, on arrive, chacun avec sa vie, on va marquer l'histoire mais est-ce qu'on va rester pour autant dans les livres d'histoire, ça, c'est autre chose.

Il y a une photo à l'intérieur de la pochette où Nicola pose nu. Vous pas... Pourquoi pas?
Simplement parce que je n'ai pas voulu! Après, il ne faut pas se leurrer, quand tu annonces un Stade de France, il faut une idée forte visuellement. Il fallait donc un côté pub. Le Stade de France, les médias commencent à dire que c'est pour les trente ans du groupe alors que ce n'était pas du tout ça. On fait le Stade de France parce qu'on se fait plaisir et c'était pour éviter de rester dans une routine. Même si c'est un métier atypique, quand tu fais une tournée, tu fais des Zénith, tu vas dans les mêmes hôtels. Nicola m'a appelé et m'a dit: si la tournée marche, on est parti pour faire quatre Bercy, à la place, qu'est-ce que tu penses du Stade de France. Je suis d'abord tombé de ma chaise mais pourquoi pas. Pour la tournée Paradize, quand on a annoncé Bercy, tout le monde nous a dit qu'on se la pétait, qu'on ne remplirait jamais. Maintenant, tout le monde le fait: M, Bénabar... Le Stade de France, c'est un challenge, on est motivé. Mais comme on ne voulait pas que tout repose là-dessus, pourquoi pas faire une photo tout ce qu'il y a de plus basique. Nicola m'a dit: moi j'aimerais bien être à poil dans le sens où on fait le Stade de France sans artifices, sans annoncer que c'est la dernière tournée, que c'est les trente ans du groupe, qu'on va se séparer... Et s'est déshabillé qui voulait...

Il y a beaucoup de nouveaux instruments sur ce disque.
Nicola disait toujours qu'il aimerait bien avoir la chair de poule quand il écoute les morceaux. Donc quand il m'a dit ça, ça ne pouvait pas être un album surproduit, saturé d'électronique ou... J'ai mis du ukulélé, du bandonéon, des pianos-jouets, des clochettes. Tous les sons ont été beaucoup moins travaillés que sur Alice & June. Même les guitares électriques n'ont pas été retriturées derrière comme ça a été le cas pour Alice et June, qui était vraiment un monstre. Je voulais quelque chose de plus épuré et plus sensoriel.

Nicola déclare qu'il est bouleversé en écoutant cet album d'Indochine.
C'est la première fois qu'il écoute un de ses albums, qu'il l'adore. Il trouve qu'il y a beaucoup d'émotions. Moi, je ne l'écoute pas trop. J'en suis sorti il n'y a pas longtemps, je ne suis pas objectif. La plupart des gens trouvent que c'est un album un peu plus adulte et qui serait presque un résumé de toute la carrière d'Indochine.

Le Stade de France, c'est un one shot ou on peut vous espérer au Stade Roi Baudouin?
On n'est pas un groupe de stades, on est un groupe d'un Stade. On fait le Stade de France avec certaines conditions, dont notamment le prix des places. On ne voulait pas qu'elles soient excessives. Personne n'a vu de concert au Stade à part moi, j'ai vu Police. Je trouvais justement que le Stade de France ne paraissait pas si démesuré que ça. Je pense qu'Indochine est capable de rendre cet espace-là humain. Avec le public d'Indochine, qui est quand même incroyable, on devrait réussir le pari.

Parlez-nous un peu de la chanson Republika au refrain qui va faire couler beaucoup d'encre...
Il y a la fameuse phrase qui dit qu'on est "républicain de loin". Ca rejoint un peu la pochette de l'album à savoir qu'on fait tous partie de ce monde-là. C'est une république, on n'a pas le choix. Après est-ce que ça veut dire qu'on adhère à cette république? Pas forcément. On sait qu'on n'a pas trop le choix de faire partie de cette république-là. Mais par contre, il faut être vigilant, on sait qu'on doit prendre de la distance, ne pas croire tout ce qu'on nous raconte et notamment un certain Président...

Vous avez enregistré ce disque en partie à Bruxelles, au studio ICP, un passage quasi incontournable pour Indochine désormais.
C'est la famille, quand on y va, on a l'impression d'être chez nous. C'est un studio où on arrive les mains dans les poches, toutes les guitares, les claviers sont là. On adore la Belgique en plus, on est sûrs que des maisons de disque françaises ne vont pas venir en studio pour écouter ce qu'on fait. C'est chouette.

Il y a quelques semaines, le frère de Nicola publiait un livre dans lequel il écrit qu'Indochine a profité de la mort de Stéphane pour se relancer. Comment Nicola vit-il ça?
Il n'en parle beaucoup mais c'est abject. Pour lui, ce n'est pas facile... C'est tellement pourri que ça sorte maintenant, à l'anniversaire de la mort de Stéphane, à la sortie du nouvel album... Rien que ça, ça montre qui est le personnage. Moi j'ai une philosophie, c'est plutôt que de rentrer dans la bagarre, de provoquer le conflit, le mieux c'est de l'ignorer. Même si ce n'est pas facile évidemment. Mais je ne peux pas parler au nom de Nicola.

Les attaques en général, vous les vivez comment? Certains ne sont pas tendres avec Indo.
Je me souviens d'un article dans le Rock'n'folk, qui était en fait la critique d'un concert mais qui ne parlait pas du concert. C'était ridicule. On ne peut pas plaire à tout le monde. Je suis content d'être dans ce groupe parce qu'il est atypique: on ne va pas aux Restos du coeur, on ne va pas dans les soirées pour avoir des téléphones portables gratos. On a une déontologie. On va dans les émissions où on peut jouer en direct et voilà.

Vous évoquez Les Enfoirés, on vous a proposé d'y participer?
Une fois je crois. Mais on n'a pas besoin d'être à la télé et sur TF1 pour ce genre de choses. C'est assez pervers. Les ventes des albums vont aux Restos du Coeur mais est-ce que tous les artistes donnent leurs droits SACEM aux Restos? Je n'en suis pas sûr. C'est un peu nauséabond. Le côté on est tous amis alors que c'est évident que non, tout le monde se tire dans les pattes. Ca pue. Moi qui étais fan et qui suis maintenant de l'autre côté de la barrière, c'est vraiment moche.

Déborah Laurent